Aucun groupe humain n’est à l’abri des dérives sectaires. Dans les milieux dit « évangéliques » (parfois aussi appelés à tort « évangélistes »), il y a malheureusement un petit nombre de groupements très repliés sur eux-mêmes qui s’apparenteraient plus à une secte qu’à une Église. Mais de manière générale les Églises évangéliques sont assimilées, dans le monde, de façon presque unanime, au protestantisme (elles représentent d’ailleurs près de 60 % du protestantisme selon l’impressionnant et encore actuel dictionnaire « World Christian Encyclopaedia » Oxford University Press, 1982 (direction David Barett).
Bien que méconnus en France, les évangéliques sont majoritaires dans certains pays. Parmi leur nombre, on peut nommer des personnes célèbres tel le pasteur Martin Luther King ou l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter.
Les Évangéliques refusent toute violence et tout fanatisme.
En 1982, Pierre Mauroy (premier ministre à l’époque) avait chargé le député Alain Vivien d’étudier les problèmes posés par le développement des sectes en France. M. Vivien a consulté de nombreux responsables d’églises et d’associations dont le Président de la Fédération Évangélique de France. Cet entretien a été suivi d’un échange de correspondance dont nous citons un extrait de la lettre du député Vivien du 11 janvier 1983 :
« il est bien évident que le mouvement évangélique ne correspond aucunement à ce que l’on désigne par le vocable de secte dans l’opinion publique. »
Pour plus d’informations concernant les sectes en France :
consultez : le rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale (rapport Vivien).
Voir en ligne : Rapport Vivien